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Balades en ville


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L’église Saint-Michel-des-Lions

Église repère grâce à son clocher de style limousin orné d’une sphère de cuivre et visible à des lieux,

Saint-Michel est surtout la gardienne des reliques des saints patrons de Limoges : saint Martial, saint Loup et sainte Valérie. Elle tient son nom des lions de granit gallo-romains qui garde son entrée sud

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La crypte Saint-Martial

L’abbaye Saint-Martial était une importante basilique romane. Connue dans tout le royaume pour ses chants polyphoniques et ses enluminures, elle possédait une bibliothèque d’une richesse exemplaire qui faisait de Saint-Martial la rivale de Cluny. Elle fut bâtie sur une nécropole ancienne où les archéologues ont retrouvé plusieurs sarcophages, attribués à saint Martial et à sainte Valérie.

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L’église Saint-Pierre-du-Queyroix

Dotée d’un clocher typiquement limousin passant du carré à l’octogone, cet édifice de granit rose abrite de magnifiques autels, statues en bois doré et autres vitraux.

 

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Les Jardins de l‘Évêché, héritiers des jardins du Palais épiscopal constituent un des fleurons des espaces verts de Limoges, ville distinguée par une « 4ème fleur ». Étagé sur différents niveaux en terrasses, le jardin botanique comporte :

  • un jardin systématique où plus d’un millier de végétaux des cinq continents, dont certains très rares, sont classé par familles botaniques,
  • un jardin à thème (plantes mellifères, tinctoriales, aromatiques, médicinales…)
  • une reproduction des milieux naturels caractéristiques du Limousin.

 

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Le quartier de la Cité

Vestige de la cité médiévale entourant la demeure de l’évêque vous pourrez arpenter ses rues sinueuses (lien vers la visite virtuelle) en découvrant notamment :

  • Le réfectoire du séminaire diocésain qui, édifié sur les restes de l’ancienne abbaye de la Règle, abrite aujourd’hui la Cité des Métiers et des Arts ou Maison des Compagnons et Meilleurs Ouvriers de France,

 



  • La chapelle de l’ancienne de l’abbaye de la Règle

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Cet ancien Palais épiscopal du XVIIIe, transformé en musée municipal des Beaux Arts, abrite des collections permanentes remarquables :

  • Orfèvrerie et Email
  • Archéologie égyptienne et gallo-romaine,
  • Sculpture,
  • Peinture, avec notamment des toiles de Renoir, Guillaumin et Suzanne Valadon.

Il est également doté d’une salle d’expositions temporaires.

L’orfèvrerie et l’émail

Ces deux arts ont été développés dès l’époque mérovingienne par les artistes de la région. Placés sous le patronage de saint Éloi, leurs chef-d’œuvres ont été diffusés dans toute la Chrétienté . Le Musée des Beaux Arts témoigne, par sa superbe collection d’émaux champlevés, cloisonnés ou peints, dont la fabrication s’étale du XIIe au XVIIIe siècle, de cette renommée. Aujourd’hui, une Maison de l’Émail vous invite à vous initier à ces techniques tandis que des ateliers vous donnent à contempler, voire à acquérir, des créations contemporaines.

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La cathédrale Saint-Étienne, située dans le quartier historique de la Cité domine le paysage urbain de Limoges. Elle est l’un des rares monuments de style gothique du sud de la Loire.
La construction de cet imposant édifice, sur les restes de l’ancienne cathédrale romane du XIe siècle dont quelques témoignages subsistent, nécessita plus de six siècles.
Richement décorée, la cathédrale est ornée de sculptures datant des XIVe et XVIe siècles.

 

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Conçue par l’architecte Roger Gonthier, cet édifice est aujourd’hui le symbole de la ville. Sa coupole et son campanile de 60 mètres, pourtant décrié à l’origine, en font l’une des plus belles gares de France, si ce n’est la plus belle. Son hall richement décoré, ses vitraux art déco, l’élégance de ses formes retiennent l’attention des voyageurs qui s’y arrêtent.

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Les berges de Vienne, et à qui Limoges doit sa naissance et son développement, sont aujourd’hui aménagées pour le plaisir des promeneurs et des sportifs.



Le quartier des Ponts

A l’origine, c’est un lieu de passage, un gué, comme en témoigne le nom d’Augustoritum (« gué d’Auguste ») qui encouragea les Romains à s’installer sur ce site.

A cette époque, Limoges était une ville bicéphale : d’un côté, le Château, siège de la vicomté et de l’influence de l’abbé de Saint-Martial, de l’autre, la Cité et son évêque. Garantissant les échanges et la prospérité de chacun, les ponts étaient essentiels pour les deux parties. C’est au XIIIe siècle que les autorités du Château décidèrent de la reconstruction du pont Saint-Martial. Il fut édifié sur les bases du pont romain rasé à la fin du XIIe siècle par Henri II de Plantagenêt. En réponse, l’évêque entreprit l’édification du pont Saint-Étienne, comptant huit arches ogivales, pour capter une partie du trafic commercial et favoriser le passage des pèlerins à destination de Saint-Jacques de Compostelle.

Le port du Naveix et les fabriques de porcelaine

Port fluvial sans bateau, le Naveix était essentiel pour la réception des bois de flottage. Au début du XIXe siècle, la présence de ce combustible en abondance, invita des porcelainiers à s’installer à proximité, avant que l’arrivée du chemin de fer et l’utilisation de la houille ne viennent changer la donne. Aujourd’hui, seul le four des Casseaux témoigne encore de ce passé. Ce four à globe unique en France, classé monument historique, est conservé par la plus ancienne des manufactures encore en activité, Royal Limoges.

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L’Hôtel de ville (1878-1883)

Limoges doit sa maison commune au legs de M. Fournier, riche rentier mort sans descendance. Monumental et richement décoré par des artisans de renom, cet hôtel de ville est surmonté d’un campanile de 43 mètres de haut. La façade principale est ornée de quatre médaillons de mosaïque à l’effigie d’hommes illustres de la ville : l’émailleur Léonard Limosin, le chancelier d’Aguesseau, l’avocat girondin Pierre Vergniaud et le maréchal Jean-Baptiste Jourdan. Véritable curiosité, une magnifique fontaine de bronze et de porcelaine trône devant son entrée depuis 1893. Décorée par le Directeur de l’École Nationale des Arts Décoratifs de Limoges de l’époque, elle offre à nos regards quatre génies symbolisant le dessin, la peinture, le modelage et le tournage.


L’ancien hôpital

Tandis que plusieurs monuments remarquables témoignent de l’importance administrative et politique de notre ville au cours des siècles, d’autres montrent le souci de conservation du patrimoine à travers des réaffectations réussies. Les transformations qu’ils ont alors subies, à l’exemple de l’ancien hôpital qui abrite aujourd’hui la Bibliothèque Francophone Multimédia, une salle d’exposition (La Galerie des Hospices) et une salle de réception (La salle Augustoritum), ne portent pas atteintes à leur physionomie. La façade de cet édifice ayant a été conservée, il conserve son unité et s’intègre avec élégance dans son nouvel environnement.

La Bibliothèque Francophone Multimédia

Intégrée à l’architecture de l’ancien hôpital, et laissant apparaître une mosaïque datant d’Augustoritum, cette médiathèque est un pôle associé à la Bibliothèque nationale de France pour la francophonie. Sise place Aimé Césaire, elle dispose de fonds importants en libre accès.

L’Université de Limoges

Récente, elle est naturellement répartie sur plusieurs campus périphériques et ce n’est qu’après le réaménagement du quartier, qui succéda lui-même à d’importantes fouilles archéologiques, que ses services centraux occupèrent l’ancien couvent des sœurs de Saint-Alexis et sa chapelle.

Le « Boulevard de la porcelaine »

De nombreux monuments rappellent le savoir-faire exceptionnel d’artisans qui contribuèrent à asseoir la renommée internationale de Limoges, aujourd’hui capitale des Arts du Feu (céramique, verre, émail). Outre les bâtiments « officiels » que la ville doit à sa qualité de capitale régionale, de nombreux sites, comme des ateliers ou des magasins d’usines, montrent l’évolution d’arts sans cesse renouvelés au fil du temps. Bien que ces derniers soient assez dispersés, le boulevard Louis Blanc présente, avec ses magasins d’usine, ses ateliers de décor sur porcelaine, ses émailleurs et ses antiquaires, un bel aperçu de ces métiers d’art.

Le quartier de la Motte

« La ville haute » tire son nom de la motte ou butte sur laquelle le vicomte fit ériger son donjon. C’est à proximité de cet emplacement que se trouvent les halles centrales . Leur architecture métallique, typique du XIXe siècle, est ornée d’une frise de porcelaine ne comptant pas moins de 328 panneaux aux décors significatifs des métiers de bouche. Et c’est ici, place de la Motte, qu’est célébrée, chaque fin d’été, la rencontre de la gastronomie locale et des arts de la table : Toques et porcelaine.

Le quartier de la Boucherie

Sorti tout droit du Moyen Âge, il doit sa physionomie à la vigilance des puissants bouchers qui ont su le préserver. Organisés en corporation, ils vénéraient Saint Aurélien, à qui ils dédièrent une chapelle pour abriter ses reliques. Richement décorée, elle fut achetée par la confrérie et ainsi sauvée de la destruction au moment de la Révolution.

Côtoyant aujourd’hui artistes et antiquaires, les bouchers, toujours présents, vous invitent à visiter une maison typique, avec son mobilier d’origine, voire à se joindre à eux lors de leurs processions, notamment au moment des ostensions. Ils vous convient également à une fête annuelle de la gastronomie : La Frairie des Petits Ventres.

Consultez vidéoguide Limousin

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La Cour du Temple

Aux ruelles sinueuses du Moyen Age, l’urbanisme moderne substitua des rues où bourgeoisie commerçante et noblesse de robe rivalisèrent pour afficher leur réussite. De cette période, tout le quartier conserve de magnifiques hôtels particuliers et autres immeubles bourgeois. Dans cet ensemble, la Cour du Temple constitue un havre de paix d’une rare élégance : des immeubles à étages avec colombages reposent sur une base en granite faite d’arcade, de colonnes et de galbes.

Le Présidial et le Palais de l’Intendance

Tribunal royal au XVIe siècle, puis Palais de Justice, il était, avec le Palais de l’Intendance, au cœur de l’administration de l’Ancien Régime. C’est de là que l’intendant royal Turgot amorça, au XVIIIe siècle, une politique d’urbanisme ambitieuse, destinée à rendre la ville plus sûre et plus praticable. L’une de ses réalisations les plus spectaculaires est le réaménagement de la place Dauphine, aujourd’hui place Denis Dussoubs. De plan circulaire, elle possède plusieurs pavillons de briques décorés d’arcades et d’oculus. Turgot est également à l’origine de l’industrie porcelainière à Limoges. En poste lorsque du kaolin fut découvert puis identifié à Saint-Yrieix en 1768, il encouragea la création de la première fabrique. Placée sous la protection du Comte d’Artois, elle obtint le titre de Manufacture Royale en 1784.

Le Palais de justice

Témoin de l’architecture néoclassique de la fin du XIXe siècle, où se mêlent classique et gréco-romain, il siège au sommet d’un monumental escalier dominé d’une puissante colonnade, elle-même coiffée d’un fronton. Juste derrière, occupant le point culminant de la ville, le jardin d’Orsay. Aménagé sur les restes de l’ancien amphithéâtre romain ce lieu de détente sait redevenir « théâtre » lors de manifestations musicales.

Le Musée national Adrien Dubouché

Fondé en 1845 par un philanthrope qui consacra une partie de sa fortune à enrichir une collection retraçant l’histoire de la porcelaine de Limoges et plus généralement de la céramique, ce musée, devenu national en 1881, est aujourd’hui riche de plus de 12 000 objets.

Autour de la Place de la République

Baptisé ainsi au lendemain de la période révolutionnaire, cet endroit était le lieu d’influence du « troisième » homme de Limoges après le vicomte et l’évêque : l’abbé de Saint-Martial. L’abbaye ayant été détruite, c’est aujourd’hui une place vivante bordée de cafés qui étalent leurs terrasses dès qu’arrivent les beaux jours.

L’ancien collège des Jésuites

Devenu lycée Gay Lussac, la monumentale façade de cet édifice, œuvre de l’architecte Joseph Brousseau, comporte deux campaniles . La vaste chapelle adjacente accueille, quant à elle, des retables baroques.

Le Pavillon du Verdurier

Le plus récent des sites admirables dans ce quartier est un ancien entrepôt frigorifique circulaire et de style art déco. Orné de grès et de mosaïques c’est aujourd’hui un pavillon municipal d’exposition.

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